| |
| A propos de Caméras
Animales |
 |
 |
 |
« Nous sommes en présence d’un véritable
tigre-sabre, d’une de ces bêtes assassines qui hantent
l’imagier collectif de la préhistoire, un de ces prédateurs
sans science ni conscience échappé du néolithique.
»
André Murcie, Bucéphale,
10 octobre 2005
« Viva
les jeunes qui se lancent dans le monde des livres de manière
PUNK ROCK ! » Laurence Rémila, Technikart
François
et Mathias Richard interviewés par Patrick Cintas sur Artistasalfaix.com
Patrick Cintas, Artistalfaix.com,
novembre 2006
« Les Caméras
Animales explosent le monde […] Pour donner à ressentir
l’Art comme mode de vie, les Caméras Animales publient
dès aujourd’hui un ouvrage aux confins de la fureur
et de l’intense et promettent ainsi des publications futures
susceptibles de bouleverser la perception des lecteurs, au contact
de tous les arts et de la littérature. »
Olivier
Stroh, Zone Littéraire
« Deux ouvrages
rares et courageux signent l'acte de naissance d'une maison d'édition
singulière, Caméras Animales.»
Philippe Robert, revue Mouvement n°32, p.39-40, chronique
intitulée "Sacrés"
« Face
au raz-de-marée de l’édition industrielle, quelques
résistants tentent courageusement de promouvoir une autre
éthique éditoriale. »
Alain Hélissen, Le
Mensuel littéraire et poétique n°335,
1er novembre 2005
« Alors
que certains dépensent leur énergie à "s'indigner"
de la littérature contemporaine française, sans proposer
en général de meilleure alternative, d'autres sont
au contraire actifs et explorent de nouvelles formes d'écriture.
La jeune maison d'édition "Caméras animales",
qui fêtera bientôt ses 3 ans d'existence, mène
ainsi depuis ses débuts "une recherche sur les devenirs
multiples de l'écriture". »
Le
Buzz littéraire, 25 avril 2007, "Réinventer les
écritures pour transcender les genres littéraires"
"Post-net
writing goes back to paper. "Caméras animales"
has great potential as feeding ground for literary specialists and
fans of the digital pleasures, underground literature, net communities
and rock'n'roll. The new generation of out-of-the-net and post-net
writers is definitely in."
Vesna
Gerintes, Holy Chic !, 1er juin 2007
« Les
éditions Cameras Animales ont montré depuis leur création,
à quel point, loin de toute littérature facile, de
fast-reading, ou de publication d’easy-writing,
ils s’attachaient à chercher, publier et défendre
des littératures minoritaires, littératures parallèles.
»
Philippe
Boisnard, 26 avril 2007, Libr-critik
Entretien
de François et Mathias Richard avec Philippe Boisnard, 7
juin 2007, Libr-critik
« Si pour
l’année 2004 je ne devais retenir que deux livres,
mon choix se porterait sur : Danse-Fiction de Ly Thanh
Tiên, et Musique de la Révolte Maudite de
Mathias Richard ; les deux œuvres sont publiées aux
Editions Caméras Animales.
Ni Poème, ni Roman, mais récit de deux expériences,
leurs ouvrages sont ancrés à travers la musique et
le cri, la danse et l’écriture, dans une gémellité
politique/éthique qu’à mon sens, on ne peut
éluder. »
Régis
Nivelle, Ecrits-vains.com
« Un projet ambitieux et généreux. » Interview
de François et Mathias Richard à propos de Caméras
Animales.
Le
Buzz littéraire, 21 mai 2007, "Des éditeurs pas
comme les autres"
Mathias et François
Richard invités à l’émission Des
livres et moi sur Radio
Béton (93.6, Tours), le 25 mai 2006, à propos
de Musiques de la révolte maudite et de Caméras
Animales. Interview réalisée par Emmanuel Mazodier
et Fabienne Parduvo.
Pour écouter l'émission, télécharger
le fichier )-ici-(
[86 Mo, 1h34]
Emission Des livres et moi, Radio Béton, 25 mai 2006
« Nous
sommes loin d’en avoir fini avec le groupe qui gravite autour
de la maison d’éditions Caméras Animales. »
André Murcie, Bucéphale n° 11, mai 2005
|
 |
| A propos de
Raison basse |
 |
 |
 |
"Le projet démonte la perception traditionnelle
de l’œuvre située à partir d’un auteur
singulier, comme il brise l’idée de genre défini
et authentifié. L’ensemble donne l’impression
d’un fatras de mots suinté du chaos contemporain comme
s’il s’agissait de son propre retour d’acide.
Ce sont tous les objets de la modernité qui acquièrent
le rang d’éléments essentiels habitant ces déviances.
(…) Un bruit collectif et singulier, un bourdonnement de mots
affleurant à la surface du bruit commun, un grésillement
poétique parasitant le spectaculaire en boucle. « Nous
» sommes toujours vivants."
Romaric
Sangars, Chronic’art n°37, 1er juillet 2007
"Ici
pas de poudre aux yeux, chaque gramme vaut son pesant d'audace.
La bouffée délirante survient en rafale, jubilatoire
et libératrice, tant l'objet qu'on tient dans les mains revêt
des formes fécondes. Trente textes donc, dont les singularités
rappellent que les atomes de la littérature sont constitutifs
d'une seule et même matière, celle du nous qui s'accouche
au terme de l'ouvrage. Raison basse est un manuel de désapprentissage
à l'égard du lecteur moderne. L'écriture contemporaine
vit, pour qui sait « dé-lire »."
Antoine
Dole, CitéGay.com, 18 juin 2007
"Poésie
sonore, cut-up, e-mail littérature, prise de position et
pavés dans la mare, Raison basse est de ces livres
qui, s'ils ne changent pas le monde, ouvriront des fenêtres
sur des horizons bien plus aventureux que n'importe quel titre chez
................ (placez ici le nom d'un de vos éditeurs
haïs). Les deux éditeurs ont pioché
dans des revues, sélectionné sur Internet ou convoqué
des textes inédits sur la base d’un même refus
de la littérature dominante, pour leur volonté de
se placer hors du jeu social littéraire. Une bibliothèque
des exclus ?"
Sylvain
Nicolino, Obsküre.com, 18 juin 2007
"Raison
basse ne ressemble à rien de connu. Musicalement, Cage
peut-être pour le coté aléatoire de la construction,
enfin ce que l’on en voit résulter & qui pourrait,
pourquoi pas, ressembler à une sorte de Livre des naissances
avortées & des mutations constitué de planches
toutes impressionnées d’idéogrammes, par les
tracés d’une pensée méta-critique de
la philosophie de l’histoire & de la servitude. Premier
essai : Inégal, mais politiquement & poétiquement
rageur."
Régis
Nivelle, Artistasalfaix.com, "Raison basse, pour une
pensée organique", 15 juin 2007
"Raison
Basse convoque tout ce qui a su résister au rouleau
compresseur de la raison, cette vie dans les plis où se dérouleront
les combats que devront désormais mener la littérature
et la poésie. Ambitieux mais sans arrogance, Raison basse
est un objet littéraire surprenant, excessif et radical,
aux antipodes de tout esprit de chapelle : indispensable pour qui
ne craint pas de prendre le pouls d’écritures fébriles,
en mutation."
Axelle Felgine, Carbone
n°4 (novembre 2007) / lien
vers article complet
Entretien de
François et Mathias Richard avec Philippe Boisnard, autour
de Raison basse.
Libr-critik, 7 juin 2007
Interview de François et Mathias Richard à propos
de Caméras Animales, où Raison basse est
évoquée en filigrane.
Le
Buzz littéraire, 21 mai 2007, "Des éditeurs pas
comme les autres"
"Compilation de textes écorchés et nihilistes.
Littérature anarchiste, hurlements, écriture du mal-être,
jeux de sonorités dans la violence. Cracher sur une société
qui n’offre pas de consistance. Ecriture brisée, paragraphes
grimés de slashs, crochets, changements de police. Suicide
collectif. Une révolte sans aucun doute justifiée,
mais fardée d’un dédain et d’une prétention
qui n’encourage pas à terminer la lecture."
Clémence,
Papercuts, 23 mai 2007
"Raison basse : vaste encyclopédie ou bible
moderne de la créativité littéraire. Plus qu'un
livre, une expérience mentale et épidermique. Un époustouflant
tableau à la fois hurlant, bouillonnant mais aussi étrangement
cohérent. Ces flux, de prime abord parallèles, finissent
par converger et prennent alors un nouveau sens "par torsions
et bonds psychiques". OVNI littéraire, recueil collectif
explosif, l'initiative s'avère donc extrêmement riche,
accessible et ne manque pas d'audace. Cette lecture ébouriffe
très sérieusement les neurones et s'avère très
enthousiasmante !"
Le
Buzz littéraire, 25 avril 2007, "Réinventer les
écritures pour transcender les genres littéraires"
+ extrait du livre (1) : Sylvain
Courtoux
"Le but d’un tel ouvrage, s’il est bien de créer
une forme dynamique évolutive qui traverse l’ensemble
du livre, toutefois, il tend aussi, et surtout à montrer
les possibles mutations de la pensée/écriture en contact
du monde, en contact d’autrui, en contact avec elle-même.
(...) Le but d'un tel ouvrage : proposer des gestes de pensée,
des expériences possibles de la pensée, bien souvent
évacuées d’emblée des milieux éditoriaux,
et donc de la visibilité."
Philippe
Boisnard, 26 avril 2007, Libr-critik
"Les
textes se mélangent ainsi comme s’ils parlaient d’une
même voix, Raison basse est une bible, une odyssée
moderne. Nous sommes dans une épopée monstrueuse,
gigantesque, vertigineuse. Historique. [...] On est à la
base même de l’écriture, dans l’invention
permanente, première, originelle et originale. [...] Raison
basse est un champ pluriel, audacieux qui, à lui seul,
peut se vanter de parler du monde, bien mieux que les intellos,
les philosophes, les politiques et les vulgarisateurs de notre époque.
Ces sensibles, ces fou-furieux prolixes sont certainement, bien
que mutants et rebelles, les véritables écrivains
de notre siècle."
Frédéric
Vignale, Le Mague, le 17 avril 2007
"Raison
basse est le premier manifeste d'importance du siècle."
André
Murcie, Primipile n°1, avril 2007 : 1
2
3
"Raison
basse n’est pas un livre hiérarchisé et
policé, c’est au contraire une association de malfaiteurs,
dans le sens de ces grandes compagnies de routiers du moyen-âge
qui s’aggloméraient par opportunité. C’est
ce qui se rapproche le plus d’une île de la Tortue littéraire,
d’une Arcadie de Frankenstein entre surmâles et suffragettes,
lycanthropes et cyberdogs."
Tristan
Ranx, Nanochevik, 13 avril 2007
"c’est
un bouquin magnifique, orné d’une couverture superbe,
et rempli de textes bizarres, expérimentaux, tarés,
chelous, brillants, idiots, poétiques..."
Konsstrukt,
Newsletter, 1er mai 2007
"Les
éditions Caméras Animales publient Raison Basse,
processus collectif insurrectionnel pour une littérature
vivante, mutante, au-delà des genres."
Le
Mort-qui-Trompe, avril 2007
|
 |
| A propos de CREVARD
[baise-sollers] de Thierry Théolier |
 |
 |
 |
Thierry Théolier est interviewé
par Abdel Bounane et lit un extrait de Crevard à
l'émission
Minuit/Dix sur France Culture
Pour écouter son passage dans l'émission, télécharger
le fichier )-ici-(
[mp3, 4,6 Mo, 6.38mn]
Emission Minuit/Dix,
France Culture, 27 février 2007
Thierry
Théolier interviewé par Jean-Claude Caillette, à
l’émission Le Lire & le Dire sur Radio
FPP (106.3, Paris).
Pour écouter l'émission, télécharger
le fichier )-ici-(
[mp3, 41,1 Mo, 30mn]
Emission Le Lire & le Dire, Radio FPP (106.3, Paris), 2 janvier
2007
«
De l’hygiène du livre par le World Wide Web dans l‘univers
ruiné de la culture.
Paradoxalement, la liberté critique est l’objet de
valeur sublime, le plus recherché, des sociétés
qui la font disparaître. »
Aliette
Guibert, Sklunk.net, avril 2006
«
Je ne suis pas incassable, mais irrécupérable ! »
Interview vidéo de Thierry Théolier par Thomas Clément
Clement.blogs.com,
19 juin 2006
«
Less than punk » : interview de Thierry Théolier par
Yan Céh
Upstreet
n°58, 1er mars 2006
« L’ode
et l’attaque vont de pair, les remises en question abondent,
les retournements sont imprévus. Le montage de ce corps verbal
de bric et de broc est un hymne au devenir de l’écriture,
au rejet du récit autobiographique classique, en phase avec
un univers noir, punk, crevard. (…)
Et c’est le dilemme assumé qui est le plus beau à
mes yeux (en dehors de la langue évidemment !) : ce cri du
cœur de l’homme aspirant à être aimé,
à faire partie, à s’intégrer dans ce
qu’il exècre. (…) Hésitations et pas
suspendu, un pied au-dessus du vide terrifiant d’une partie
de la pensée contemporaine, l’autre au-dessus d’un
hypothétique retour au néant ascétique, c’est
dans cette force du non-choix que Th.Th se révèle
le plus parlant, le plus touchant. »
Sylvain Nicolino, Obsküre.com,
10 février 2006
Web-émission
de Philippe Boisnard sur le site Libr&critiK,
consacrée à CREVARD [baise-sollers].
Durée : 14mn. (6 janvier 2006)
Création
de Charles Pennequin sur cette émission de Philippe Boisnard.
« Le cri
d’un crevard de la hype »
Arnaud Sagnard, 20 Minutes
(Grand Paris), 5 janvier 2006
THTH interviewé
sur la radio Le Mouv’ par Laurence Peuron
2 janvier 2006, Le Mouv’
Ecouter
la première partie de l’émission (il
nous manque la seconde partie)
Thierry Théolier
« Je suis un écrivain qui n’écrit pas
» : interview de 3 pages de Thierry Théolier par Claire
Fercak dans La Presse littéraire
« L’objet-livre de Thierry Théolier est trop
original pour passer inaperçu et ne pas vous brûler
les mains. »
Claire Fercak, La
Presse littéraire, 15 décembre 2005
« En v'là
un objet littéraire tout à fait hors du commun et
proprement inqualifiable. Pamphlet poétique? Poésie
guerrière? Farce provo ? Théorie artistique? Performance
? Happening littéraire? Laboratoire anti-hypeux ? Ce texte
inclassable de Thierry Théolier échappe brillamment
à tous les genres qu'il dénonce. Loin des artifices
parisiens, branchouillés, VIP, pubeux, artistes à
la mode et fashionistes de tous bords, Théolier, THTH pour
les trolls ses amis, fondateur du célèbre syndicat
du Hype, entreprise d'incruste et de dérive fêtarde
pure et non sponsorisée, THTH nous dénonce radicalement,
dans un style neuf et déjanté les multiples turpitudes
marchandes ou snobs des jolis mondains et nous aphorisme joliment
quelques vérités essentielles. Vindicatif, barré,
insultant, drôle, nominatif, dernier des mohicans, dyslexique,
parodique, hilarant, unique représentant de son espèce,
ce livre l'est à plusieurs titres, par sa langue post post
jeunes gens modernes, son style éclaté, son humour
subtilement décalé ou kalachnikovien mais aussi par
sa distribution originale et loin du merchandising général
: le livre se commande uniquement chez votre libraire ou sur le
site www.camerasanimales.com. »
Agnès Léglise, Rock’n’Folk,
15 novembre 2005
Jeudi 10 novembre
2005 : Présentation
enthousiaste du livre par Agnès Léglise dans l’émission
Campus (France
2) de Guillaume Durand qui s’exclame « mais c’est
la hype de la hype, c’est la hype au carré ! »
« Objet
littéraire pas vraiment identifié! » : Coup
de cœur sur le
blog de l’émission
« J’ai
pris contact avec la résistance. […] Crevard est un
ouvrage expérimental, un pur fruit de ses diarrhées
web, un OVNI bourré d'inventions stylistiques. Ce mec est
un pur, totalement désintéressé, passionné
de littérature et d'art contemporain. Un parasite du système
au sens noble du terme. Qu'il le veuille ou non, il est rock n'roll
avec son bonnet "PARIS" et son sac E.D (L'épicier
discount!). »
Thomas Clément, clement.blogs.com,
2 décembre 2005
« [Crevard]
est l’un des premiers signes de l’affrontement du blog
contre le livre. »
Christophe Greuet, Culture
Café, 28 novembre 2005
«
Le Crevard, c'est le CAILLERA DE LA LITTERATURE
Point BARRE.
signé LA Brigade »
Olivier Stupp, Gonzo
«
Lire Crevard, c’est comme recevoir un pipi de cheval sur la
tête, ça réveille. Et pour naviguer à
vue dans les récifs et les roches cyannées de la hype,
mieux vaut être aware comme l’affirme le philosophe
belge Van Dame. THTH surfe en compagnie de dangereux flibustiers
tels que le Baron Corvo et Arthur Cravan. Mais à l’ombre
des mots, brille le regard désespéré de Martin
Eden, flottant, main dans la main, avec le grand corps noyé
du poète boxeur. Chevauchant la vague sans se laisser emporter
par celle ci, THTH est un surfeur de l’extrême Il faut
avoir la force d’un Zarathoustra pour résister aux
sirènes de la Hype et THTH tel un Ulysse enchaîné
avoue parfois se sentir entraîné dans le mælstrom…
La description d’une soirée terrasse à Libération
est digne d’une traversée de la mer des Sargasses en
pédalo. C’est toute l’institution de la gauche
caviar bien-pensante qui en prend un coup dans le cul. »
Tristan Ranx, Le
Gluon, 24/11/0
« Crevard
est l’espèce de carnet de bord de cet agitateur original,
anti-livre transféré de la Toile sur le papier, anti-best-seller
mais aussi baise-sollers intempestif, interactif, proliférant.
»
Alain Hélissen, Le
Mensuel littéraire et poétique n°335,
1er novembre 2005
« Thierry
Théolier est soudainement entré en littérature.
La grande. Celle qui reçoit son nom de baptême après
son adoption par les dictionnaires. Théolier a rejoint les
pirates de haute mer, de Jacques Vaché à Grégory
Corso. Comme eux, il a déréglé le réel
par le faux-semblant. Avec « CREVARD [baise-sollers]
», il prend à revers toute sa génération.
Il sera celui qui a regardé par-delà l’écran.
Lisez-le sans perdre votre temps à fantasmer sur le prochain
Goncourt. »
Gérard Guégan, Sud-Ouest
Dimanche, 9 octobre 2005
« C’est bon et revigorant comme un rire nietzschéen.
Bien sûr pour le style il ne s’est pas sévigné
aux quatre veines, il s’est plutôt électrifié
au manifeste aux paupières de jupe. Le livre le plus intelligent
que j’ai jamais lu sur notre société médiatoc.
L’artmodernité ne sera plus ce qu’elle était.
Bulldozart au pays de la vartcuité. »
André Murcie, Bucéphale,
10 octobre 2005
« Thierry Théolier pousse dans ses retranchements tout
ce qu'il touche. Hier le web, aujourd'hui le papier, demain... allez
savoir. (…) "Crevard" échappe à tout,
belle machine rutilante à broyer du concept pour en faire
les confettis de la grosse teuf négative à laquelle
il nous convie. »
Troudair,
le 24 février 2006
« L'animal
a condensé ses cyberdialogues en langue novo-SMS et à
l'urbaine poétique dans un livre. »
Christophe Riedel, TGV
Magazine, novembre 2006
« Thierry Théolier : Pourquoi, le livre ? »
Question-interview par Arnaud Jacob, Fluctuat.net,
février 2006
« Tu commences
linéaire, jusqu'à ce que tu réalises (ça
m'a pris à peine deux minutes) que c'est pas l'objet "bouquin"
habituel. C'est un "livre dont vous êtes le héros"
sans déconner ! Tu fais des choix, tu sautes des pages, mais
pas forcément vers l'avant, tu relis des trucs qui prennent
un autre sens à cause de la phrase que tu as lu avant, à
cause de répétitions ou d'altérations, il faut
reconnaître que bien peu de livres m'ont fait ce coup avant.
»
pX,
mail sur la Kant-in
4 octobre 2005, THTH invité sur le plateau de Direct
Matin sur la chaîne câblée DIRECT 8
« Gourou
parisien des incrusteurs de soirées, « THTH »
sort un livre chaotique et hypnotique » : Thierry Théolier
interviewé par Pascal Bories
Technikart,
« L’interview Alka Setzer », 1er novembre 2005
« cette extrême présence aux flux du présent
sublime ce qui aurait pu être une écriture torchée
en écriture torche dans le néant »
François Richard,
30 octobre 2005
« Un nouveau style net flash, une littérature diabolique
qui explose les barrières pour explorer le zéro et
l'infini de la Hype, derrière le démon TH se cache
l'Ange nu du net. Crevard ... De l'Enfer à Vanessa Paradis.
»
Jean-Luc Battini
(créateur du prix du cinéma "Anges & Démons"),
octobre 2005
« Etre hype ou ne pas être hype. Si cette question t’obsède
de ta première clope du matin à ton dernier rail de
C. du jeudi soir et que tu ne connais pas la réponse alors
I’ve got the fuckin' answer... »
Laurent
Bravetti, Behype.com, 19/10/2005
« bande d'ornithodrunks »
Joachim Montessuis,
Compost_23, 17/10/2005
« Tourbillon caustique où chacun en prend pour son
grade, art contemporain compris. »
Timothée Barrière, Le
Nouvel Obs, 6 octobre 2005
«
La légende anti-hype (ou même hype (disons rétro-hype))
pose son flow2bâtard sur près de 200 pages. Ce que
j'admire chez ce gars, c'est ce qu'il a inventé. Son langage
et ses codes, son image et ses tribulations festives. Longue vie
au prophète ! »
http://live-fast.blogspot.com/2005/09/baise-sollers.html
« Je
dirais qu'il rêve, rêvait d'une autre hype... »
Erwann Bleu, blog,
2 mars 2006
« Crevard
c’est un livre vivant, à cause de la cervelle de Thierry
Théolier, parce que de bout en bout on est juste dedans,
en plein dedans, dans sa cervelle et dans son système nerveux,
c’est vraiment pas très confortable, ça constitue
une expérience et ça fait mal un peu partout. Il y
a des flux et des brisures, des effets de montage, aussi, beaucoup
d’effet de montage, parce que son corps et son cerveau sont
connectés en permanence, sur la violence de l’IRL et
sur la cyberidiotie. Il a craché son existence dans ce livre,
fallait bien que ça arrive un jour, à force de boire
dans la soupière façon Bad Taste, oui fallait bien.
Il dit qu’il n’est personne, le règne du Nobody.
Il dit : « Je copyleft ma souffrance de merde », il
dit : « Un artiste n’est jamais free. Il est sous la
tyrannie de son ego », il dit : « Nous sommes les premiers
punks sans instruments ». »
« Crevard est un objet. Un objet de crevard. »
Chloé Delaume, www.chloedelaume.net,
30 septembre 2005
http://www.chloedelaume.net/rem312
http://www.chloedelaume.net/rem311
« Ce qu’il y a de viral ce sont ses idées,
son art et maintenant son livre CREVARD [baise-sollers]
chez Caméras Animales. Ce livre est un « O.L.N.I. »,
Objet Littéraire Non Identifié, un essai « d’une
nouvelle forme littéraire ». »
D. Latourte, www.actu-buzz.com,
28/09/05
http://www.actu-buzz.com/news.php?num=299
« Lu Crevard
d'une traite cette nuit -comme on snif un rail avec un haaa arrivé
au bout et pupilles dilatées. Grand livre car il transcende
son sujet pour être un pavé mal ajusté, saillant,
sur la route que l'on veut nous tracer. »
Mail
Baron, www.mycroft.com.fr,
23/09/05
« Thierry Théolier, individu poilu et myope à
l'air lunaire, dandy dépravé, sdf hypé after
Punk, né comme un symbole, en 1968, est un être ultra
sensible qui, a force d'avoir baladé son œil, sa dégaine,
son originalité et son esprit critique sur les pavés
parisiens est devenu le témoin privilégié d'une
époque. Un mythe virtuel.
Il critique, invente, zone, surfe, pique, provoque, emmerde, squatte,
et jongle avec la souris comme personne avant lui. Lire du Théolier
c'est être en phase avec le monde et l'e-monde. C'est suivre
un essayiste redoutablement acéré et visionnaire.
Si l'on regarde attentivement, cet ouvrage fort bien négocié,
mis en page et en valeur, participe à l'avènement
officiel d'une nouvelle littérature. Bouquin historique à
plus d'une formule. »
Frédéric Vignale, Le Mague, septembre 2005
http://www.lemague.net/dyn/article.php3?id_article=1443
http://www.lemague.net/dyn/breve.php3?id_breve=960
« Thierry Théolier est l'outsider de cette rentrée
littéraire qui s'annonce aussi ennuyeuse que la précédente.
Hacktiviste amphétaminé du Web, Théolier a.k.a
THTH (traduire : connu également sous le pseudo de THTH)
publie son premier livre, un "report" textuel et visuel
de cette joyeuse agitation bordélique on line et dans la
"real life". Cette écriture poétique fragmentaire
voire éclatée venant du Web garde toute sa saveur
sur le papier. On ne peut pas ne pas penser à Dada en lisant
Théolier. »
Jean-Luc Bitton, http://www.rigaut.blogspot.com/
, « Un livre très Dada », 29/08/05
et http://www.chronicart.com/actu/actu_art14.php3,
« Le crevard de la rentrée littéraire »,
12/11/05
«
Finalement, malgré le désir de Néant, d'un
monde et d'un art immatériels, les traces de l'expérimentation
s'imposent : les flux de la média connexion ont donné
lieu à un langage, issu de raccourcis clavier, d'abréviations
nerveuses, d'hybridations fulgurantes, poésie du chatroom,
du texto et de l'e-mail. Thierry Théolier, un des pionniers
de la Net-écriture, aujourd'hui amoureux, rédige un
livre, intitulé CREVARD [baise-sollers] et, avec
l'amour partagé, bientôt sa publication (éditions
Caméras Animales, oct 2005). »
Christophe
Duchatelet, Palace, juin 2005
« La rentrée
des Crevards !! On parle beaucoup de la rentrée littéraire
2005 de Houellebecq mais saluons aujourd’hui une autre publication
qui apparaît bien plus sympathique et qui est celle du premier
book de THTH. »
Frédéric
Vignale, Lemague.net
|
 |
| A propos de V.I.T.R.I.Ø.L.
de Arnaud Pelletier |
 |
 |
 |
"Arnaud Pelletier subit à la fois une décomposition
de la pensée et un effondrement de la perception de réalité
(entrecoupés de quelques extases sexuelles et vénéneuses)
sous le double éclairage de la beauté et de la mort,
la conscience du poète tantôt s'éveille, tantôt
s'anéantit entre lueurs d'espoir et désespérance.
V.I.T.R.I.O.L., subtile alchimie entre venin (la réalité)
et décomposition (l'être intérieur)."
Gérard Paris, Interventions à haute voix n°40,
juin 2007
« V.I.T.R.I.Ø.L.
d’Arnaud Pelletier : le roman-requiem pyromanesque de l’année.
Soit cinquante « tourbillons de feux furieux rimbaldiens ».
C’est-à-dire cinquante pages de braise d’une
« puissance d’effraction à peine recevable »
comme le souligne le préfacier Hubert Haddad. »
Noël Godin, Le
Journal du Mardi, 27 mars 2006
Texte de François
Richard en hommage à Arnaud Pelletier.
François Richard, La
Revue des Ressources, 12 juin 2006
« Ce
livre est écrit avec une langue en fusion, explosive. D’un
bout à l’autre, le rythme est haletant et subjugue
le lecteur. »
Christiane Rolland Hasler, Brèves
n°77, mars 2006, p.130
«
(…) un halo de paradoxale suprématie d’où
se rappelle irrépressiblement le signe des déclassés
initiés, d’avance en joue.
C’est le soir du jour où il eut en main ses deux premiers
livres qu’Arnaud est décédé accidentellement,
quelques heures après un passage artaldien à travers
la foire à la poésie ménopausée de la
place Saint-Sulpice (…). Il reste de lui dans un regard et
dans une amitié amputés une fureur, dans les mains
ces deux livres, quelques lettres, des débuts de textes indicibles
et puis la vague et l’écume d’une puissance de
commencement sans trop de précédence devenues un trou
noir. »
François Richard, « De temps en temps, chaque siècle...
», Artistasalfaix.com,
décembre 2005
« une pensée
ramassée en quelques mots d’une étrangeté
incisive et d’une précision tranchante. »
Axelle
Felgine, Hermaphrodite.com, 19 octobre 2005
«
C’est la poésie qui porte le deuil de son incandescence
funéraire. Ce mince volume est d’ores et déjà
un livre culte. »
André Murcie, Bucéphale,
10 octobre 2005
« Ce texte
plonge corps et âme dans un tourbillon dont on ne sait si
c’est la folie ou la mort qui l’active. »
Alain Hélissen, Le
Mensuel littéraire et poétique n°335,
1er novembre 2005
« Mourirs vifs ou naissance de l’écrivain »
titre l’auteur pour ouvrir son deuxième texte. Un slogan
qu’il semble avoir appliqué à la lettre pour
montrer qu’en littérature, on ne fait pas semblant.
»
Olivier Stupp, Technikart,
1er octobre 2005
"Coup de
Coeur" de Patrick Poivre D'Arvor dans l’émission
Place au Livre sur LCI, octobre 2005
«
V.I.T.R.I.Ø.L et ses Mourirs vifs, corps et cœurs phosphorescents
d’Arnaud Pelletier qui s’accomplirent à force
de métamorphoses et d’échanges, nous affirment
notamment dans les incantations de la Prière au soleil, que
nous ne mourrons que vivant ; que nous ne mourrons pas. »
Régis Nivelle, Artistasalfaix.com, 15 octobre 2005
http://www.artistasalfaix.com/revue/article.php3?id_article=713
http://www.artistasalfaix.com/revue/article.php3?id_article=714
«
Un ouvrage culte qui revêt une magie et une énergie
particulières qui dépassent de très loin les
limites de l’écriture et de la perception traditionnelles.
On pourrait parler, sans se tromper, de précognition, de
lucidité géniale, V.I.T.R.I.Ø.L donne le vertige,
étourdit par sa pertinence et sa magnifique désespérance
teintée d’orgueil, de provocation, d’amour et
d’idéal.
V.I.T.R.I.Ø.L n’épargne rien ni personne, il
se lit la peur au ventre. Sa lecture est, tout, sauf anodine. Elle
marque au fer rouge. Chant énigmatique et précieux,
prière au soleil noir, V.I.T.R.I.Ø.L est déjà
un livre intemporel, il échappe à toute logique habituelle.
»
Frédéric
Vignale, Le Mague, « V.I.T.R.I.Ø.L. : un livre culte
», septembre 2005
«
Texte posthume d’un auteur de 28 ans qui s’est brûlé
les ailes en juin dernier, ce recueil remixe tous les soleils noirs
obligés : Artaud, Lautréamont, Bataille. »
Libération,
8 décembre 2005
« Ecrit avec
une grande simplicité, une rigueur logique parfaitement lisible,
concrète. »
Dominique Drouin, lelittéraire.com,
2 décembre 2005
« Arnaud Pelletier,
ce dandy désespéré aux fulgurances géniales.
»
Hermaphrodite.fr
|
 |
| A propos de Danse-fiction
de Ly Thanh Tiên |
 |
 |
 |
« Si on ne comprend pas alors que Ly Thanh Tiên
est un des artistes importants de notre temps, refermer le livre
revient à se condamner soi-même au silence. (…) Danse-fiction
est un itinéraire sans remords au fil de l’improvisation
comme art et comme fin. »
Patrick Cintas, Artistalfaix.com,
15 juin 2006
«
Ly Thanh Tiên : un artiste qui vibre avec la vie, un "sonolâtre"
constamment à l'écoute de la langue de la rue, un
franc-tireur dont les mots dansent comme les gestes : turbulents.
»
Philippe Robert, revue Mouvement n°32, p.39-40, chronique
intitulée "Sacrés"
« Des images fortes minent le texte comme des menaces («
au fond le langage n’est qu’un dealer de drogue acoustique
») et lorsque le texte exsude des bribes de souvenirs («
Ma maison soufflée par une déflagration »),
on se rend compte que la violence imprègne la vie de Tiên,
et sa vie d’artiste en particulier. Emporté par cette
bourrasque, le lecteur n’oubliera ni cette vague ni cette
musique de mots. »
Christiane Rolland
Hasler, Brèves n°74, avril 2005
« Tiên
est un artiste autodidacte pluridisciplinaire, danseur, performer
et écrivain, le tout merveilleusement inclassable. Son écriture
est faite de mots parfois savants, parfois bricolés, parfois
intrigants, mais souvent des trouvailles réjouissantes. Du
pur bonheur à se lire à haute voix. »
JM,
Jazz en Gâtine, site du festival NPAI
« Lyrique,
Pasolinien - la scansion du hasard des rencontres énonce
l’Acte et/ou le lieu de l’action dansée, comme
le Myosotis nous dit la couleur d’une saison. (...) Un balisage
dynamique-corporel de l’Espace recelant la mémoire
d’un empilage d’actes singuliers révélés
par Tiên, le Flibustier-intermédien, artisant-inventeur
du Silensophone et autres Animaxes. »
Régis
Nivelle, Ecrits-vains.com
« Ce
livre est à décrypter comme les traces graciles que
les cigognes en partance vers d’exotiques rives laissent aux
rives marneuses des marécages. (…) Danse-fiction. Si
vous aimez le vertige… »
André Murcie, Bucéphale n°6, avril 2005
« Il souffle
comme un vent de folie sur ce livre de Ly Thanh Tiên que je
vous conseille immédiatement. »
Philippe
Duarte, Undersociety.free.fr, mars 2005
|
 |
| A propos de Musiques
de la révolte maudite de Mathias Richard |
 |
 |
 |
« Un exemple écrit, un cri exemplaire de l’action
de ces musiques révoltées sur nos corps, nos esprits.
»
Sylvain
Nicolino, La Femelle du Requin / site Obskür[e]
« Raison
de nous mettre à l’écoute, d’écouter
ce qu’il en est de la phrase lorsqu’elle aborde d’autres
terrains sonores ou rythmiques. »
François
Bon, Remue.net
« Ce sont de
magnifiques textes, d'une grande profondeur, une source de méditation.
C'est un vrai défi d'écrire des choses si justes sur
une expérience infiniment complexe. On se rend compte que
l'expérience musicale féconde la littérature...
Dans un monde disert, surinformé, hyper-sophistiqué,
où l'art est le plus souvent "nice and easy", il
est très difficile de savoir "écouter" et
de sentir la brutalité de ce qui malgré tout se dit,
s'écrit, se joue. »
Axelle Felgine, mail,
18/11/05
Vertigo
Mundi, d’Axelle Felgine, texte écrit dans
la proximité de Musiques de la révolte maudite
« Un livre qui constitue un chemin de traverse, une sorte
de rendez-vous, avec la musique, avec l’époque, et
au-delà avec soi et les autres. Une singulière réflexion
qui prétend moins donner un cours (défaut de tant
de ses contemporaines approches) que rendre une expérience,
juste, musicosensible, humaine tout simplement. »
Blog
Free !, “Mots, dites la révolte !”, octobre 2005
« Mais
où se cachent ceux que j’aime ? A défaut d’aimer
ces gens, j’aimerai donc des œuvres : […], la poigne
des textes de Mathias Richard et les tensions qui l’animent.
Ce qui devait se faire la quiétude d’un retour au bercail
se transforme en recherche de points limites. »
Marie-Pierre
Bonniol, Discobabel
« Mathias
Richard nous fait part d’une révolte transmuée
en véritable état de grâce. Jusque dans la lecture
du texte, il y a quelque chose de physique, c’est la fièvre
d’un passionné hors pair qui met en jeu non seulement
la musique, mais tout ce qu’elle peut accrocher au passage.»
Marie Daubert, Magic ! n°52
« Le contenu
de pages entières, puissance évocatrice de la prose
–serrée, incandescente- de Mathias Richard, aurait
pu être mis dans la bouche du Baal de Brecht. (...)
___ J’ai pensé à l’histoire d’Outis
dans le Cylindre Obscur de Onuma Némon (Ogr) – aux
souffrances et aux extases du corps de Mehdi Belhaj Kacem (sans
la posture intellectuelle) __ aussi à l’Homérique
Argo. »
Régis
Nivelle, Ecrits-vains.com
« D'une
plume gagnée par la transe, guidée par l'intensité,
l'extase et le sacré, Mathias Richard explore des champs
pas faciles, qui n'ont jusqu'à présent pas été
parcourus avec une telle fougue. »
Philippe Robert, revue Mouvement n°32, p.39-40, chronique
intitulée "Sacrés"
« (…)
c’est le chant orphique, la voix nue de Mathias Richard qui
s’élève dans ce concert disharmonique, dans
le tumulte des flots, et qui nous conte la naissance d’une
âme qui s’accouche d’elle-même, dans le
bruit et la fureur des prétextes musicaux qui présidèrent
à son rassemblement. (…) Les textes de Mathias Richard
sont à scander jusqu’à la transe vibratoire
qui les engendra. Caméras Animales n’édite pas
des livres mais des partitions. »
André Murcie, Bucéphale n° 6, avril 2005
« La musique
est un foyer sacrigène dans une civilisation sacricide.”
Mathias Richard, Musiques de la révolte maudite,
Caméras Animales. »
Philippe
Robert, Jazz Magazine n°554, article sur Robert Ayler
« Dans
ce recueil de textes, l'auteur donne ainsi à vivre au lecteur
l'expérience de la musique sur un mode extatique, de désespoir
comme d'Idéal, et érige l'onde en moyen de connaissance.
Les Caméras Animales publient ici un ouvrage aux confins
de la fureur et de l'intense et promettent ainsi des publications
futures susceptibles de bouleverser la perception des lecteurs,
au contact de tous les arts et de la littérature. Exigence
d'une démarche qui témoigne d'une approche totale
de l'Art. »
Olivier
Stroh, Zone Littéraire
« Dans
cet ouvrage atypique, l’auteur nous fait partager sa vision
de la musique, charnelle et obsessionnelle […]. Voyage au
pays des ondes sonores qui nous aident à découvrir
le monde…et soi-même. »
Site
de la librairie alternative La Pétroleuse
Plaquette
en guise d’éditorial du site Casseurs2hype
le 29 avril 2004
« Mathias
parle avec passion d'une musique qui a une réelle emprise
sur nous tous. Un très intéressant premier livre.
»
D-Side n°22
« La précision
de ses textes font mouche et nous plongent dans la moiteur de la
foule. [...] il y a une telle osmose dans ces récits qu'on
oublie toute frontière de genre. [...] A posséder
de toute urgence. »
Philippe
Duarte, Undersociety.free.fr
« Mathias
Richard se nourrit de la musique pour exister. (…) Des disques
ou des concerts de groupes aussi variés qu'uniques lui servent
de support pour montrer que l'intensité est la meilleure
arme contre le désespoir. »
Frank Frejnik, in Punk Rawk n°20, juin 2005, p.10
Emission Elektrophonie
(France Culture) par Bastien Gallet consacrée à Musiques
de la révolte maudite le 28/02/2004
Bastien Gallet y lit et commente le début, puis des extraits,
de Musiques de la révolte maudite #1
#2
Interview
de Mathias Richard par Olivier Stroh sur le site Artslivres.com,
mentions et photos de Musiques de la révolte maudite,
juin 2005.
Mathias et François Richard invités à l’émission
Des livres et moi sur Radio
Béton (93.6, Tours), à propos de Musiques
de la révolte maudite et de Caméras Animales.
Interview réalisée par Emmanuel Mazodier et Fabienne
Parduvo.
Pour écouter l'émission, télécharger
le fichier )-ici-(
[86 Mo, 1h34]
Emission Des livres et moi, Radio Béton, 25 mai 2006
|
| |
|